Revenir à Palerme au Salon du livre de Boulogne-Billancourt le samedi 1er décembre  à partir de 14h (https://www.salondulivreboulogne.com).

Troisième rencontre en terre lyonnaise pour Revenir à Palerme, le jeudi 29 novembre à 19h sur les hauteurs de St Just à la librairie Le Funi (https://www.librairie-lefuni.com).

Le Sud toujours pour Revenir à Palerme avec La fête du livre du Var le week-end du 16 septembre à Toulon (https://www.var.fr/culture/la-fete-departementale-du-livre). 

Revenir à Palerme à Tanger à la librairie Les Insolites le 10 novembre à 19h. La veille, une présentation du livre sera faite à l'Institut français de Tétouan à 19h également.



Lecture musicale de Revenir à Palerme le jeudi 4 octobre à 19h à La Villa Balthazar (http://www.lavillabalthazar.fr) de Valence (et à l'invitation de la librairie L'oiseau siffleur). La musique est jouée (live) par Fabio Viscogliosi. Ci dessous une image de l'espace (magnifique) de La villa. 



Le Sud (presque natal) pour Revenir à Palerme, le samedi 29 septembre à la médiathèque de Sorgues, à 15h (http://mediatheque.sorgues.fr)

La Bourgogne pour Revenir à Palerme avec le festival Livres en vignes le week-end du 22 septembre (http://www.livresenvignes.com).

Revenir à Palerme à La libreria à Paris (http://www.libreria.fr/store/) le vendredi 21 septembre à 19h.

Du 12 au 16 septembre, Revenir à Palerme aux Rencontres littéraires de Port-Cros en compagnie de Clarence Boulay et de Sylvain Tesson.

Revenir à Palerme à Fuveau pour le salon du livre Ecrivains en Provence, le week-end du 1er septembre.

A l'invitation de la librairie Le Baz'art des mots à Hauteriveshttps://www.lebazartdesmots.com) je lirai des extraits de Revenir à Palerme le samedi 14 juillet.
Revenir à Palerme dans Le nouveau magazine littéraire du mois de juillet-août (une double page!) sous la plume (incroyablement belle et vibrante) d'Alexis Bocas (un grand merci à lui). Quelques extraits ci-dessous:

"(...) Avis aux derniers rêveurs: à côté des romans à grandes idées, des romans à grosses intrigues, des romans à valeur sociologique ajoutée, il reste une petite place pour une littérature tissée d'air et de lumière. Une littérature de la sensation, qui préfère nous la faire éprouver par la magie de la langue plutôt que de la décrypter par la mécanique d'un raisonnement (...) sa façon de révéler la lumière, qu'elle vienne du ciel ou des corps saisis dans la gloire de leur jeunesse ou de leur plaisir, donne envie de ranger ses romans à côté des recueils du poète Odysseas Elytis (Le soleil sait)
(...) comme le narrateur, nous avons tous ressenti, avant même l'heure du retour, qu'un monde allait mourir avec la saison. et nous avons tous retrouvé, l'été suivant, le fantôme de nos étés passés, comme sur une photographie deux fois exposée. Mais il fallait être Sébastien Berlendis pour donner à ces mélancolies ensoleillées une forme qui ne les trahisse pas".


Revenir à Palerme dans L'Obs sous la plume (toujours fidèle) de Véronique Cassarin-Grand (merci à elle une nouvelle fois)

"Les courts récits de Sébastien Berlendis sont de précieux coffrets où, pour résister à l'évanescence programmée des souvenirs, il dépose des images, des parfums, des sons et des regrets éternels. Le narrateur revient ici à Palerme après huit ans d'absence pour y passer l'été dans un vieux palais voué à la destruction. Dans la ville où rode le fantôme d'un ancien amour, il parcourt les chemins intimes de sa mémoire et trompe son "coeur en loques" dans l'éphémère étreinte de corps insignifiants".

Revenir à Palerme sur les ondes de Radio Brume dans l'émission La fabrique de la nuit présentée par (l'excellent) Alexandre Kazakevic (un grand merci à lui)

Revenir à Palerme dans Les Inrockuptibles, sous la plume (vibrante) de Sylvie Tanette (un grand merci à elle):

"Une quête intime à Palerme: le très beau quatrième roman de Sébastien Berlendis sur nos territoires disparus.

"Les jours vécus et rêvés s'accordent sans que je puisse les distinguer." La phrase est un condensé de ce court texte dans lequel un narrateur arpente Palerme à la recherche d'un amour perdu. Il explore un palais abandonné, se promène sur le port, marche dans les ruelles et les quartiers populaires. Il se souvient, il imagine, et chaque recoin de la ville le renvoie au passé. Des personnages féminins l'obsèdent, Délia qu'il a aimée ici il y a longtemps, ou Elizabeth, et la vision de leurs corps qui hante ses nuits. 
Inlassablement il retourne sur certains lieux, comme des balises qui dans l'obscurité dessineraient une topographie secrète: le parc de la Favorite, un café dans la vieille ville, le marché, les docks, une île au large. Que peut-il retrouver de lui-même dans ses déambulations? De cette recherche intime, l'auteur tire un texte puissamment poétique, plein de tempêtes, d'érotisme et d'ivresse, et signe là une ode à la Méditerranée comme territoire définitivement romanesque. 
Ecrivain français d'origine italienne, Sébastien Berlendis sait parfaitement creuser, et d'une manière assez rare dans la littérature hexagonale, cette sensation d'absence/présence du pays perdu (...) L'Italie est évoquée dans chacun de ses livres, sous des formes différentes, et occupe dans son travail une place paradoxale, sorte de centralisé qui pour toujours lui échappe (...)
Ce Revenir à Palerme se déroule sous le signe des fantômes et de la nostalgie. Nostalgie d'une fastueuse histoire italienne dont il ne reste que des traces, nostalgie de ce qui disparaîtra forcément, les amours comme les parfums du port, quand le narrateur déambule dans la ville endormie. 
De ses phrases intenses et sensuelles, Sébastien Berlendis sait créer des images inoubliables, alors qu'un incendie mythologique dévore les collines alentour, et menace de tout engloutir". 
Revenir à Palerme dans Le Monde des livres sous la plume de Philippe-Jean Catinchi (un grand merci à lui): 

"Comment en finir avec le souvenir ? Huit ans après y avoir connu une inoubliable romance avec Délia, le narrateur tente un retour en Sicile, à Palerme, pour en exorciser la nostalgie. Il hante les palais abandonnés où demeurent, assoupies, les reliques de cette passion défunte, les criques solitaires où l’hédonisme est le seul maître, mais aussi les cafés, où l’ivresse de la nuit et le désordre des corps désamorcent la solitude sans bannir les souvenirs puisque, de l’arrière-salle, s’échappent les échos cinématographiques d’une même douleur. Rencontrer Elizabeth ne conjure rien. « Malgré la nuit, les fêtes, l’enivrement, rien n’assomme l’élan de la mémoire », se désole le narrateur, qui analyse son échec : « J’effleure les choses au lieu de me donner à elles. » Il y parviendra peut-être mais, pour ce quatrième roman, Sébastien Berlendis, découvert avec Une dernière fois la nuit (Stock, 2013), tient sa ligne de conduite. Tissant autour de la mélancolie une rêverie aussi douce que profonde, il crée en poète un trouble contagieux dont le charme sensuel ne se dissipe pas une fois le livre fermé."

Revenir à Palerme dans le journal L'Alsace, sous la plume de Jacques Lindecker (un grand merci):

"Sébastien Berlendis cherche à retisser les fils d’un passé révolu. Son narrateur revient à Palerme, le temps d’un été, pour liquider les éclats d’une histoire vécue dans un ancien palais sis sur les hauteurs de la ville, une bâtisse appelée à disparaître. Il y a là des livres, des tissus, quantité d’objets, mais il y eut également là de la sensualité et de l’amour. Quelque chose d’érotique, de fascinant et de mélancolique, qui ne s’efface pas. Que l’homme, dans une quête éperdue teintée de déni, va tenter de ressusciter, de rattraper, comme l’eau qu’on cherche à boire dans ses mains s’échappe, ne vous offrant jamais la désaltération recherchée. C’est « le décompte d’une tristesse qui peine à se résorber. »

Soirées dans un café qui projette des films ; corps lascifs dans le combat de la danse ; peaux nues et vêtements de soie ; étreintes dans un parc de la ville ; la plage, les criques, les vagues : la femme est partout, et nulle part. Il croit céder « à la croyance d’une vie nouvelle » dans les bras et la complicité d’Elizabeth, mais rien ne pourra dépasser le terme de cet été. Il n’archivera jamais le fouillis de lettres et d’images trouvées dans le palais, « les malles finiront à la mer. » Sur un ton joliment durassien, Sébastien Berlendis rappelle qu’il faut prendre garde à la douceur des choses passées. On en souffre trop". 


Revenir à Palerme est à Lyon le mardi 19 juin à 19h à la librairie Passages (11 Rue de Brest, 69002 Lyon) Ce sera la deuxième et (je pense) la dernière rencontre dans l'agglomération lyonnaise. Palerme poursuivra sa route, mais autrement et plus loin, sur les ondes, dans la presse, à Hauterives, Valence, Paris, sur l'île de Port Cros (oui oui), à Tanger (oui oui!) etc... Un merci particulier du coup à Erik Fitoussi et à toute l'équipe de la librairie.

Revenir à Palerme inspire le cinéaste David Yon (Les oiseaux d'Arabie; La nuit et l'enfant). Merci à lui pour son beau Camera 109 (ne pas hésiter si vous aimez ce court film à le faire circuler, merci!)
https://vimeo.com/267089982

Revenir à Palerme est à Bruxelles le jeudi 14 juin à 19h à la librairie La Licorne (Chaussée d'Alsemberg 715, 1180 Uccle). Merci à Pierre André pour cette deuxième invitation.

Revenir à Palerme à la librairie Le rameau d'or, à Lyon, cours Roosevelt dans le sixième, pour une rencontre/dédicace à partir de 17h30, jeudi 7 juin. Merci à Maya Soudan pour son invitation.

Quelques bribes d'un entretien accordé à Mag 2 Lyon. Merci à Maud Guillot et à Éric Soudan pour la séance photo:




La tournée de l'ouest lyonnais continue. Mercredi 30 mai Revenir à Palerme sera à la Librairie Pleine Lune (28 Promenade des Tuileries) de Tassin la demi lune, à 19h.

Revenir à Palerme circule entre Rome et les Pouilles. Merci à Katia Vicogliosi pour cette belle image




Revenir à Palerme à la radio (sur Radio Canut) dans l'émission de Carole Bijou: LA POÉSIE DÉBOUCHE, vendredi 25 mai de 14h à 15h.
https://blogs.radiocanut.org/lapoesiedebouche/
http://audioblog.arteradio.com/…/3047653/la_poesie_debouche/

La librairie La vie devant soi à Nantes et Charlotte Desmousseaux (qui la dirige) aiment Revenir à Palerme, et cela me réjouit! "Lecture totale" ou encore "une écriture qui me va droit au coeur", écrit-elle...



La librairie L'oiseau siffleur à Valence également (merci à Sophie André et Philippe Fusaro!)

"Souvenez-vous, Sébastien Berlendis était venu présenter son livre "Maures", ainsi qu'un expo de polaroids sur les murs de L'Oiseau. Il revient juste avant l'été pour nous émoustiller avec un nouvel opus, "Revenir à Palerme", une dérive nocturne en Sicile d'une sensualité brute, en même temps qu'un livre sur l'amour, le deuil et la mélancolie. C'est en pile à la librairie en attendant une lecture musicale que nous organiserons l'automne prochain à la Villa Balthazar. Affaire à suivre mais déjà, vous pouvez lire le livre!"

La Librairie de Paris (6 Rue Michel Rondet, 42000 Saint-Étienne) et l'association Lire à Saint-Etienne présentent Revenir à Palerme vendredi 18 mai à 18h. Merci une nouvelle fois à Jacques Plaine pour son invitation et son texte (que chacun peut lire ci-dessous)


"Chaque semaine Livres Hebdo, hebdomadaire officiel de l'édition et de la librairie, honore un écrivain d'un article choc : « Avant portrait ». L'élu de cette semaine, professeur de philosophie à Lyon, c'est Sébastien Berlendis.
Découvert par la romancière et éditrice Brigitte Giraud, Sébastien Berlendis - né en Avignon mais résidant entre Rhône et Saône - a gardé du Sud l'amour de ses lumières et de ses fulgurances. Roman après roman il lui consacre ses plus belles pages. Aux brumes et aux lacs bleu violet de l'Italie du Nord dans les premiers, au souffle chaud des montagnes des Maures dans le troisième. Aujourd'hui il nous entraîne encore plus loin. Au fin bout des Apennins. A Palerme « une ville en ruines où la rouille rogne les inscriptions, où l'abandon exténue les couleurs ».
Un homme revient sur l'île. Dans une bâtisse des hauts quartiers. Une vieille demeure où il a ses habitudes et où il va empoigner les lambeaux du passé. Huit ans qu'il est parti. « Les robes de Délia prennent la poussière des armoires. » Partout l'ombre de la femme hante le revenant. Au détour d'une ruelle, au bord du canal, au creux d'un oreiller, partout « le corps fantôme de Délia rase encore les murailles de Palerme ».
Comme lui, elle adorait l'image. Les images. « La caméra en bandoulière, elle rayonnait » et se plaisait « à filmer les éclats de l'adolescence ». Comme lui, elle multipliait les prises de vue. « Alors, je regardais patiemment les photographies, espérant apercevoir un détail qui m'aurait échappé, retrouver une émotion enfuie ».
Ainsi va la vie dans les rues et les palais de la vieille ville : « Je ressuscite un visage aimé et les distances se creusent. » La lassitude étend son ombre, et alors que - comme chaque été - l'incendie dévore et embrase les collines, les filles et les garçons sont toujours là « à cadencer les heures » aux terrasses des glaciers. Des nuages de fumée s'échappent du volcan, « les ombres chassent les ombres ». Elisabeth et quelques autres traversent et occupent ses nuits clandestines. Ses nuits à lui, lui qui au pied de la falaise vient de détacher la barque… se demandant si elle flotte encore".

La librairie Le jardin des lettres à Craponne et la médiathèque L'Odyssée (Chemin des jardins d'Eole, 69290 Craponne) présentent Revenir à Palerme mardi 15 mai à 19h.

Samedi 12 mai à partir de 10h, Revenir à Palerme sera à la Librairie Charlemagne de Hyères-les-Palmiers (j'aime écrire le nom de la ville en entier...)
https://www.librairiecharlemagne.com/rencontres/15004/
Les mots (très beaux) de Mirontaine Sta Leggendo (merci à elle)


"La ville de Palerme, couchée au milieu de montagnes nues. Son exubérance et son envoûtement. Une idée de concordance et d’apaisement au sein d’une Sicile froissée. Un homme revient dans un ancien palais, chambre du sirocco, refuge d’un amour perdu. Le soleil darde ses rayons à la verticale et les gens se meuvent à l’intérieur des ruelles (...). L’homme arpente le ventre de Palerme, son cœur aussi. Dans la tiédeur du mezzogiorno, il se remémore les failles de son histoire avec Délia, et ses voies d’évasion. Tel Cola Pesce, le narrateur plonge dans le passé pour explorer des histoires entrevues ou imaginées, avide de sensations charnelles, redoutant toutefois de se retrouver prisonnier des tréfonds d’un monde de pouvoir imaginaire, vide et désolé. Comment l’homme peut-il se maintenir à flot sur l’île? Il est prêt à plonger en espérant pouvoir refaire surface, ou trouver tout au moins une déchirure dans le filet. La touffeur écrasante de l’air immobile de « Panormus », « le havre de tranquillité » et ses ruines sont le théâtre brillant des réminiscences où la voûte des toiles continue à faire obstacle à la lumière aveuglante d’un amour passé. 
Le croissant fertile de la Conca d’Oro et son éternelle promesse d’évasion par la mer sont sublimés dans ce texte fragmentaire, poétique et sensuel."
Revenir à Palerme (et ma gueule, sombre, sombre) dans le Blog des Inrockuptibles. Un grand merci au photographe Renaud Monfourny



Revenir à Palerme dans L'Italie à Paris, sous la plume (magnifique, merci à lui) de Riccardo Borghesi

"Ce petit livre, qui tient dans la poche, et qui m'a accompagné partout les quelques jours que j'ai partagés avec lui, se lit comme on boit un alcool fort, par petites gorgés. Une lecture expéditive qui ne prendrait qu'une petite heure, ne lui rendrait pas justice. Il demande du temps, il demande de digérer chaque image, de la diluer (encore l'alcool) au risque de se saouler et de ne pas en apprécier le goût.
C'est un livre impressionniste, fait d'images, de suggestions, de rappels implicites. C'est une projection figurée de sensations intimes, souvent indicibles.

Le thème est la nostalgie de ce qui n'est plus, de ce qui aurait pu être mais qui n'a pas été. Puis il y a la jeunesse passée, l'amour perdu, l'obsession des sens, le sexe sauvage et animal qui, tel une volée d'oiseaux effrayés, se projette dans le monde sous la forme d'une séquence désordonnée de corps, désirés, possédés, rêvés. Pour ce délire nostalgique, de demi-sommeil, Palerme est le scénario parfait. Avec ses grandes architectures à l'abandon, c'est une métaphore exemplaire du regret. Le parc de « la Favorita », majestueux domaine royal, déchu, à réserve de désirs inavouables, et donc à marché de la chaire (l'autre Vucciria), devient un lieu d'exorcisme pour les démons du désir.
Ensuite, il y a le goût saumâtre de la mer, le soleil aveuglant, le bruit des vagues, la chaleur écrasante. L'écho d'épisodes lointains, d'une autre vie, réapparaît soudain, s'alternant aux scènes de films, vus ou rêvés dans la salle d'un cinéma improvisé. Tout se mélange aux fantômes du présent, donnant forme à un livre-exorcisme à mi-chemin entre un recueil de poèmes et un volume photographique".
Un premier article autour de Revenir à Palerme, dans Livres Hebdo; un grand merci à Véronique Rossignol pour cet "avant-portrait".

Venu à l’écriture par l’image, Sébastien Berlendis construit une œuvre à la mélancolie solaire.
L’image a précédé le texte. La photographie que Sébastien Berlendis a pratiquée plus qu’en simple amateur, a comblé ses élans créatifs jusqu’à la fin des années 2000 avant que l’écriture ne lui "tombe dessus". Les mots longtemps n’ont été que les légendes qui accompagnaient les tirages de ses clichés argentiques, pris avec des appareils vintage, "plus vieux que moi", plaisante celui qui préfère ne pas préciser son âge (devinez). C’est justement à une exposition de ses photos à Lyon, où vit ce garçon du Sud né à Avignon, qu’il a rencontré Brigitte Giraud. La romancière et éditrice a publié en 2013, dans la collection "La forêt" qu’elle avait créée chez Stock, Une dernière fois la nuit, un texte qui en réalité n’était pas le premier écrit mais le deuxième. Quant à l’essai inaugural, plusieurs fois réécrit, il est devenu L’autre pays, paru en 2014.
"Je continue à faire des images mais je ne les expose plus", dit-il, même si l’une de ses photos est reproduite sur le bandeau de couverture de Revenir à Palerme, son quatrième livre accueilli toujours chez Stock mais désormais dans la "Bleue" après le départ de la maison de Brigitte Giraud, restée sa première lectrice. C’est aussi une photo accompagnée d’une lettre qu’il a déposée en 2012 à l’intention de Claudio Magris, au café de Trieste où l’écrivain italien a ses habitudes, qui a inauguré une rencontre et une correspondance, qui dure depuis.

Hantise de la disparition

Si l’écriture, pratique désormais quotidienne, "a supplanté tout", l’image est présente partout dans l’œuvre que, livre après livre, Sébastien Berlendis cherche à construire comme "une autobiographie imaginaire", selon la formule de Modiano, au panthéon de ses admirations. Les photos déclenchent les souvenirs personnels ensuite enveloppés de rêves et de fantasmes, elles donnent leur forme à une mémoire intime dont il assemble les fragments aux contours floutés par l’oubli. Ses territoires littéraires: l’Italie, où "les routes amoureuses croisent les routes familiales", a-t-il écrit, et où il est parti sur les traces d’un arrière-grand-père monté de Calabre vers la Lombardie, puis exilé dans les Corbières; les rives de la Méditerranée; l’adolescence. Et l’été, les fins d’été surtout, l’été, derrière soi.
Habités par la hantise de la disparition, les romans suggestifs et sensuels de Sébastien Berlendis cadrent les corps - désirants, dansants, corps fantômes hantant des lieux laissés à l’abandon. Il s’en dégage une mélancolie intemporelle qui tient moins du regret que du désir de rendre présent ce qui n’est plus. Il se défend d’ailleurs de toute nostalgie passéiste: "Je ne veux pas revenir en arrière."
Le cinéma est l’autre grande affaire de sa vie. La première, en fait. "J’ai sans doute fait de la photo car je n’avais pas le courage de faire du cinéma", avoue-t-il. Dans Revenir à Palerme, il imagine des projections de films des années 1960 dans l’arrière-salle d’un café. Et ce retour en Sicile, où le narrateur se souvient d’une femme aimée, a le grain des films de Pasolini ou d’Antonioni, ses cinéastes de cœur. Depuis l’été 2015, il filme avec une caméra Super 8 les Maures, ce bord de mer varois où il a passé toutes ses vacances avec ses grands-parents, théâtre de son troisième récit. "J’emmagasine les images. Je vais bien finir par les monter." Rendez-vous à la prochaine séance.
Revenir à Palerme, (mon) quatrième livre, sortira le 25 avril 2018 (toujours aux éditions Stock). En avant-première, la couverture...


2017

Une image de la lecture musicale d'Une dernière fois la nuit, image prise par Jean-Sébastien Nouveau (du groupe Les Marquises) qui met en musique le livre, dans un théâtre de poche à St Rémy, à côté de Chalon sur Saône, vendredi 6 octobre.




J'en profite pour passer une annonce. Même si nous avons beaucoup "joué" ce texte depuis sa sortie, nous avons toujours le désir de le faire entendre. Alors si certain(e)s connaissent des lieux, des gens, des appartements qui pourraient nous accueillir, nous sommes preneurs (et nous prenons peu de place!). Merci par avance...
Maures (mais aussi Une dernière fois la nuit et L'autre pays) repart en balade. En Suisse cette fois. Le temps d'une journée, le samedi 30 septembre, sur la ligne de chemin de fer qui relie Neuchâtel à La Chaux de Fonds. La Maison éclose et Trains de vie m'invitent à lire des extraits de mes livres:
50 auteur-e-s prendront le train pour y raconter des histoires, leurs histoires. Ils/elles embarqueront à Neuchâtel, Porrentruy, Tavannes, Delémont, La Chaux-de-fonds ou Saignelégier, quelque part entre les cantons du Jura et de Neuchâtel.

Chaque écrivain-e parcourra les wagons en proposant aux voyageurs qui le souhaitent un bref instant de lecture, l’extrait d’un dernier livre, une histoire inédite, un manuscrit, un conte, un temps hors du temps ou une parenthèse poétique.
Il n’y aura pas de programme de lecture. Les auteur-e-s seront libres de leurs trajets. Le lieu de leur embarquement importe peu. Au cours des jours qui précéderont l’événement, nous aurons annoncé leur passage, l’expérience à partager, les histoires à écouter et les auteur-e-s à croiser. Comme dans un jeu de piste, nous laisserons les hasards ou la curiosité des passagers provoquer les rencontres avec ces lecteurs et lectrices d’un jour.
Le dimanche 17 septembre, à partir de 11h je présenterai mes trois livres et une série de photographies à La Bastide des Anglades, 1845 route de Nice à Hyères-les-Palmiers.


Un court texte inédit accompagné d'images photographiques dans le numéro 54 de la revue Ecologik. L'ensemble compose des fragments new-yorkais et se trouve joliment mis en page.

Maures dans L'Alsace sous la plume de Jacques Lindecker (merci à lui)

"Si les paysages de Sébastien Berlendis sont ceux du Var, le Cap Camarat, Carqueiranne, Hyères-les-Palmiers, les falaises de l’Estagnol, la plage de Léoube, les trois îles d’Or (Porquerolles, le Levant, Port Cros), la sensualité pudique et la tendre mélancolie qui se dégage des souvenirs de ses étés parleront à chacun. Les orages, le cinéma de plein air, la voile, la menthe à l’eau (...) autant d’étapes aussi banales vues de loin que mémorables sur l’instant (...) C’est là qu’adolescent on se forge une identité, même inachevée, malhabile. « Je me construis dans les souffles chauds, les idylles, l’horizon bleu, le sel marin », se remémore l’auteur, égrenant les conquêtes – ou celles que l’on aurait aimé avoir pour soi – Léna, Louise, Marie, Suzanne, Bellisa. Délicieux frisson du flirt : « Les filles aiment les garçons sensibles qui aiment la pop anglaise. » 
Évidemment, les souvenirs ont leur revers : ils mettent le doigt sur l’avancée inéluctable du temps. Les gens que nous aimons vieillissent, s’éteignent. Ainsi du grand-père du narrateur, qui s’en va (« Les parties de son corps se disloquent. Les reins, le cœur, les yeux, aucun canal n’assure les liens ») comme s’effiloche le paysage, vandalisé par de nouveaux appétits : « Je marche […] la gorge nouée, parmi les grues à l’arrêt, je contourne les bétonnières, les chevilles blanchies par les poussières de plâtre. Je croyais l’espace de la pinède protégé, déclaré zone inconstructible. […] Aujourd’hui je peine à voir le visage d’il y a vingt ans. » 

Derniers tours de piste pour Maures, là où le livre a commencé. Dans le Var à l'occasion de la Fête du Livre  de Hyères, les 13 et 14 mai. Le week end suivant (celui du 20 donc) il y aura pour finir le salon du livre de La Croix Valmer. 




Nouvelle rencontre à Saint-Etienne le vendredi 20 janvier à 18h à la Librairie de Paris. Merci à Jacques Plaine (de l'association Lire à Saint-Etienne) pour son invitation et son beau texte. Maures opère "par petites touches comme une toile de Signac ou de Seurat (...)". La rencontre sera suivie d'un enregistrement public sur RCF pour l'émission A plus d'un titre. L'émission et la chronique de Jacques Plaine à cette adresse: 
https://rcf.fr/culture/maures-de-sebastien-berlendis 

Et après la tournée des librairies et des festivals en 2016, place à la tournée des lycées, dans le cadre du Prix des lycéens. Pour plus d'informations, vous pouvez consulter le lien ci-dessous:
https://www.arald.org/articles/les-auteurs-du-9e-prix-des-lyceens-en-tournee 

2016

Dernière rencontre de l'année 2016. Ce sera Bruxelles  le vendredi 9 décembre à 19h30 à la  Librairie La Licorne. Un grand merci à Pierre André pour son invitation et son texte merveilleux (que chacun peut lire à cette adresse: http://www.librairie-lalicorne.be/maures-sebastien-berlend…/). 

Dans le cadre de la Quinzaine italienne, je présenterai le mardi 29 novembre à 19h à la médiathèque L'Odyssée de Craponne, mes trois livres (les deux premiers, Une dernière fois la nuit et L'autre pays, étant centrés sur l'Italie)...
www.mediathqueodyssee.mairie-craponne.fr

Montauban du 25 au 27 novembre dans le cadre du Festival Lettres d'automne. J'échangerai avec Brigitte Giraud le samedi 26 novembre autour de l'adolescence. à la médiathèque de Montauban. Joie...
et une image lointaine



De nouveau le Var avec La fête du livre du Var à Toulon du 17 au 18 novembre. J'aurai le plaisir et la chance d'échanger avec Sylvain Prudhomme samedi 19 novembre à 11h.
et une image



Le samedi 5 novembre à 10h à la librairie Charlemagne à Hyères les Palmiers (19 avenue des îles d'or)

Le samedi 22 octobre à 14h à la médiathèque de Décines:
www.mediatheque-decines.fr

Thierry Clermont dans Le Figaro littéraire:
" (...) Dans cet opus n°3, on retrouve tout le lyrisme mélancolique, la poésie qui berçaient déjà Une dernière fois la nuit. Sebastien Berlendis revient sur les étés de sa jeunesse, sur ces heures en suspens, passées dans un camping de la côte varoise. Il nous dit à travers une foultitude de saynètes, d'impressions et de sensations, le reflux des souvenirs. Apparaissent et reviennent au fil des évocations la caravane des grands parents, la plage de Miramar, les relents d'anis et d'eucalyptus, les palmiers et les buissons d'agaves, les parties de tennis, la decouverte de l'amour ..."

Véronique Cassarin-Grand dans L'Obs:
"Chaque récit de Sébastien Berlendis est une délicate mosaïque de souvenirs et de sensations fugaces. Hommage à la figure tutélaire d'un grand père disparu, l'auteur reprend le chemin des étés passés au camp du Pansard, une pinède de La Londe Les Maures (...)".

Le vendredi 7 octobre à 19h à la librairie Le cyprès à Nevers:
et une image:




Roger-Yves Roche (merci merci pour ce texte incroyable) pour En attendant Nadeau:
"Maures est un récit de l’espace. À soi, et pourtant partagé. Comme un secret éventé, entre famille et amis. Un arrière-pays avec tout ce que ce vocable implique, indique : promesse d’une mer toute proche qui se confond avec l’immensité du ciel, route de montagne qui y mène par on ne sait quel bout, et puis soudain une ouverture comme au milieu de nulle part. C’est le camp du Pansard. On le découvre, le défriche, le déchiffre presque. On y habite le temps d’une saison, comme une phrase entière une parenthèse (...)". La suite...
http://www.en-attendant-nadeau.fr/2016/09/27/ombre-maures-berlendis/

Le vendredi 30 septembre à 19h à la librairie L'oiseau siffleur à Valence:
www.loiseausiffleur.fr/ 

Les mots de Cyrille Martinez (écrivain et ami):
"Des récits de mon grand-père, c’est cette image du peuple en vacances qui m’émeut, l’image d’une vie d’été avec ses stéréotypes à laquelle je demeure fidèle".  Sébastien Berlendis amène la littérature où elle va rarement - et en général pour se moquer, pour rigoler des prolos : dans un camping. Ici dans le Var, à la Londe-les-Maures, le camping est le lieu où se construit la sensibilité - ce truc qui ne nous quitte jamais. Cette sensibilité si fine et si particulière, cette extrême attention portée aux choses, cette délicatesse présente tout au long du livre, qui allait faire de Sébastien, bien plus tard, un écrivain, un poète (bon allez, moi aussi j'ai fréquenté ce camping, et le grand-père du livre, Jo, ne m'est pas du tout inconnu).

Le mercredi 28 septembre à 19h à la librairie Vivement Dimanche (Rue du charriot d'or dans le 4ème) à Lyon. C'est gratuit, mais il faut réserver!
et une image



Le vendredi 23 septembre à 19h à la Librairie des Cordeliers à Romans sur Isère
www.librairielescordeliers.hautetfort.com/ 

Maures à la radio (merci à Henri Landré pour sa belle chronique... que l'on entend à la 7ème  minute)
http://www.jetfm.asso.fr/site/Je-Lire-du-mardi-13-septembre-2016.html 

Maures dans les conseils de lecture de Claire Sarfati et de Myboox:
"Maures a beau être le recueil des souvenirs très précis de l’auteur, il ravive avec une puissance surprenante les souvenirs de tout lecteur qui a lui aussi passé les étés de sa jeunesse dans un même lieu, et peut-être d’ailleurs, de tout lecteur qui a eu une adolescence… Un livre qu’on peut lire d’une traite ou dans lequel on peut venir piocher". La suite...
http://www.myboox.fr/edito/conseil-lecture/maures-retour-nostalgique-en-adolescence

Olivier Badoy pour la revue Page:
"D’abord, il y a la légèreté, un flottement, de la poussière de souvenirs en suspension dans la lumière du temps. Autant de fragments d’étés passés depuis toujours par l’auteur au bord de l’eau dans le massif des Maures (...)". La suite...
http://www.pagedeslibraires.fr/livre-10639/maures.html?osa=e4c8d8541f8bc80fc5018d78078b945dc4f7f258

Un premier entretien sur le site de Babelio:
http://www.babelio.com/auteur/Sebastien-Berlendis/266536#itw

La librairie Mollat présente Maures:
https://www.youtube.com/watch?v=qUpkz9YmeYA

Maures sur Youtube:
https://www.youtube.com/watch?v=2LmYxXc7Yoo

La rentrée littéraire aux éditions Stock:
http://www.myboox.fr/edito/article/actualites/rentree-litteraire-2016-la-bande-annonce-des-editions-stock

Les éditions Stock présentent Maures:

"Sébastien Berlendis a passé l'été, comme souvent depuis des années, en Italie. L'Italie du sud, la côte Toscane et la Ligurie pour finir. Il a lu et adoré À tombeau ouvert de Bernard Chambaz, Mémoire de fille d'Annie Ernaux et pas mal de nouvelles de Raymond Carver.

Sébastien publie pour la Rentrée Littéraire son troisième livre aux Editions Stock, Maures, dans la collection La Forêt.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ? 
"J'ai écrit Maures pour donner une forme d'éternité à un espace qui m'est cher, une pinède varoise au bord de la mer dans laquelle une grande partie de mon adolescence s'est passée. J'ai aussi écrit ce texte pour mon grand-père paternel Joseph, figure centrale de mes étés d'adolescent."

Ce que vous aimez, ce que vous lisez...
"J'aime par-dessus tout la saison de l'été et la mer, qu'elle soit méditerranéenne, adriatique ou tyrrhénienne. 
Modiano est l'écrivain que je préfère. Je partage ses obsessions concernant la mémoire, l'exploration de certains lieux récurrents. Et comme il l'écrit lui-même j'aimerais que l'ensemble de mes textes forment comme une "autobiographie imaginaire"."

Quand et comment écrivez-vous ? 
"Quand je suis en phase de rédaction d'un texte j'aime écrire chaque jour pour ne pas perdre le fil, en fin de journée (entre 18h et 19h30, je n'arrive pas à écrire plus longtemps !), sur le bureau de mon salon."

Un mot pour vos lecteurs ?
"...Maures permet sans doute de prolonger l'été !"

Extrait : 
"Le vent tombe, la plage se peuple à nouveau, je regarde les allées et venues des filles. Leurs marches, leurs gestes me font rester alors que je devrais être depuis longtemps sur la route du retour. La sensation des vacances persiste, l’été et mes yeux s’accrochent aux serviettes, aux robes de plage, aux chevelures mouillées.
En réalité, rien ne me presse."


Une première chronique de maures dans Livres Hebdo:
 
"Avec l’évocation d'étés d'adolescence sur la côte varoise, Sébastien Berlendis poursuit son itinéraire par les routes de l'intérieur. Après Une dernière fois la nuit et L'autre pays, Maures, le troisième livre de Sébastien Berlendis, s'éloigne de l'Italie des origines familiales pour emprunter les routes du pays des Maures, le bord de mer varois où le narrateur a passé tous les étés de son adolescence. Retour à La Londe-les-Maures, ses pinèdes, ses trois plages et ses salins, le camping du Pansard où les grands-parents ont pour la première fois planté leurs tentes en juillet 1959 avant d'y poser une caravane. L'écrivain, professeur de philosophie à Lyon et photographe, réanime « l'image d'une vie d'été avec ses stéréotypes à laquelle [il] demeure fidèle » et les fantômes de ces vacances au soleil : le cousin Thomas, partenaire de tennis, « le groupe des Hollandais », les grands oncles et, surtout Léna, Louise, Suzanne, Marie et Isabelle, ses amoureuses. C'est une chorégraphie de corps jeunes, ardents et intimidés, sens en liberté, peau abrasée par des serviettes de bain rêches C'est une époque où l'on peut faire des feux sur la plage, s'exposer au soleil sans penser à s'en protéger, rouler en Vespa avec un casque pour deux. Maures tisse ainsi rêverie et « menteries », comme dit le grand-père alors qu'il entre dans l'hiver de sa vie. Même si le décor a été depuis défiguré par des tempêtes, ou simplement « délavé pas le sel et les ans », même si les lieux n'existent plus ailleurs que dans une mémoire elliptique qui a gardé « le grain des peaux » mais effacé « le goût des bouches », le récit avance dans cette oscillation entre jeunesse et vieillesse, entre « l'attendrissement devant ce qui a été » et « la joie neuve et présente de voir la mer », demeurée intacte année après année. Pris dans « une mélancolie de fin de saison », Maures, en prolongeant ces étés, les rend éternels". Véronique Rossignol
Merci à Marie-Madeleine Rigopoulos (journaliste, notamment à France Inter) pour ses questions et sa belle lecture des premières pages de maures.



Présentation du troisième livre, maures (Stock, La forêt) le mercredi 1er juin à Paris (avant la sortie officielle le 24 août) à L'Archipel 26 bis rue de Saint-Pétersbourg dans le 8ème.
 
 
... en avant-première, l'image du bandeau qui ornera le livre, et un extrait de la quatrième de couverture:
 
"Ces images d'une adolescence au soleil continuent de modeler mes désirs et mon imaginaire. Je me construis dans les souffles chauds, l'horizon bleu, le sel marin".
Entre ombre et lumière, maures est une plongée en adolescence dans une pinède au bord de la mer. L'écriture impressionniste de Sébastien Berlendis dit le vertige des sensations, la découverte du corps des filles, et l'inquiétude devant les disparitions à venir.
L'association 45Tour (www.45tour.fr) présente une lecture musicale d'une dernière fois la nuit, le samedi 23 avril à 17 heures à la bibliothèque de Fuveau (rue Marc Scudo, 13170 Fuveau).
 
L'autre pays au Centre culturel franco-italien de Bourg-en-Bresse le samedi 12 mars à partir de 15h30 (1, rue des Blanchisseries, 01000 Bourg-en-Bresse).
 
Rome-Pasolini et autres ragazze un court texte inédit dans la revue L'esprit des villes (www.lespritdesvilles.org).
Enregistrement public de l'émission "A plus d'un titre" sur RCF consacrée à une dernière fois la nuit, le vendredi 8 janvier 2016 à 18h (Clé d'Voûte 7 rue Basse-des-Rives, Saint-Etienne, entrée libre). Le même soir, à 17h, lecture musicale du même livre.

"D’où viennent les œuvres, d’où émergent-elles, comment s'imposent-elles à leur auteur ? Naissent-elles de l'inspiration, d'une idée ou sont-elles l'aboutissement d'un long travail ? Le chemin est-il long de la première phrase à l’œuvre éditée ? Quelles sont les coulisses de l'écriture, peut-on entrer dans l'atelier d'un auteur, dans son intimité et que peut-il donner à voir avant le résultat final?"
Quelques éléments de réponse (peut-être) lors de cette conférence filmée à la bibliothèque municipale de La Part-Dieu (dans le cadre du cycle "La fabrique de l'écrivain" et avec la présence de Joël Vernet) http://www.bm-lyon.fr/spip.php?page=video&id_video=827